Le Rythme A Beau être Un Peu Plus Lent

Peut-être même que certains d’entre vous en observant une pancarte, affichant un texte, l’entendent distinctement énoncer son contenu à leur intention. Nous pouvons juste observer que notre besoin ou notre intention est honoré de manière transparente. Logiquement, votre doigt a parcouru toute la surface de la pièce, comme pour la sphère, sans avoir eu besoin de la quitter un seul instant. Par contre, si l’on parcourt avec le doigt la surface de la pièce, on peut sans jamais soulever le doigt expérimenter toute la surface. Par contre, l’écart entre les notes n’est pas constant. Cela vient peut-être du fait que nous n’attribuons pas d’intelligence à cette surface, nous l’ignorons, c’est juste un support fixe sur lequel nous allons en fonction de notre bon plaisir. Dès les premiers instants de notre marche, il nous est évident que nous avançons sur cette route, nous parcourons en fonction de notre vitesse une certaine distance, nous faisons des kilomètres-heure. En fait, il est vraiment compliqué, et beaucoup de gens ne comprennent pas ce qu’est le rythme dès le départ à cause de cet élément. Arrêtons là les expériences et constatons, si ce n’est pas fait, qu’il vous est naturel d’utiliser différentes parties de votre corps par apport à lui-même sans nécessairement avoir les yeux ouverts pour en assurer l’usage. Bien que si cette route est infinie, je suis logiquement déjà arrivé à l’infini sans avoir besoin d’avancer, car si elle est infinie, elle l’est en tous points. Cela est logique, car c’est un objet que vous pouvez mettre dans votre poche, et rien ne vous empêche de le recouvrir d’une coque à vos couleurs.

  • Faire la grasse matinée
  • Michel-Claude JALARD,
  • 5 « Toes-to-bar » – [vidéo]
  • 6 – La danse du grand-père
  • Leaving You Radio Edit – Audien ft. Michael S
  • ROBIN THICKE, T.I. & PHARRELL – BLURRED LINES ***
  • Parler jusqu’à 7 heures du matin avec quelqu’un que j’aime

Le mieux, c’est de faire réellement l’expérience, assurez-vous que rien n’est dangereux dans votre environnement, fermez tout simplement vos yeux et promenez-vous délicatement dans votre pièce. Donc logiquement, la lumière n’a pas à venir en cône dans mon œil et je ne devrais voir qu’une information correspondant au diamètre de ma pupille ce qui n’est pas le cas ! Nous ne voyons pas toujours les événements extérieurs comme étant dissociés, mais comme faisant partie d’une histoire qui les relie. ’un comme l’autre l’âge des parents, dont ils sont une partie. ’un modèle d’être vivant. Moi je prétends que tout ceci n’est pas exact, que nous somme le créateur de ce que nous sommes et peut-être bien plus et que ces idées, de beau ou de moche, n’ont pas de raison d’être. Quel est le projecteur qui affiche devant moi le résultat de l’information lumineuse qui arrive à mon œil ? Lorsque vous êtes bien stable, bouchez-vous les oreilles avec vos mains et constatez le résultat. Une pensée ou une idée prend corps lorsque par l’action, un souffle divin, elle se matérialise concrètement. Mais on peut aussi dire qu’elles sont placées en hauteur pour indiquer un message de type Divin, comme les panneaux de « promo » que l’on peut voir sur cette photo que j’ai prise ce matin-là. Le message devient alors une sorte d’ordre, car il est ordonné et sa place en hauteur le rend métaphoriquement égal à Dieu dans le ciel. Ce filtrage est comme une sorte de boucle qui se met en place entre l’information et moi-même.

Posséder une voiture n’a jamais permis de vivre plus vieux.

Mon corps est le fruit de la croissance d’une seule cellule qui contenait en elle-même toute l’information nécessaire pour en arriver à aujourd’hui. Personne n’ira dire à la cellule comment s’y prendre, elle possède déjà en elle-même tout le potentiel nécessaire pour réaliser cette œuvre que nous sommes. Tout ceci est Évident, relisez la phrase précédente plus lentement si nécessaire. Bien sûr, nous avons sélectionné quelques classiques de l’été 2018 (One kiss ; Bum Bum Tam Tam) mais aussi des chansons plus intemporelles (Syria ; Follow). Nous expérimentons tous les jours des rêvasseries diverses qui nous projette dans cette dimension. On est bien loin des tutos prônant les bouteilles d’un litre cinq d’eau pour tonifier les bras, le tout en quelques jours seulement. Une histoire, si elle prend corps, a donc en quelque sorte deux bras, deux pieds, etc. La Terre est représentée avec son haut et son bas, et nous avons en nous une sorte de géométrie spatiale associée à des concepts bien précis, ancrés profondément en nous. On pétrit de la terre glaise pour faire des vases. La Terre est devenue une sorte de tapis de marche géant multidirectionnel. Achetez un jeu vidéo de voiture de course ou bien rendez-vous dans une salle de sport et pratiquez quelque temps le tapis de marche. Posséder une voiture n’a jamais permis de vivre plus vieux. Avec le jeu vidéo, vous pouvez avancer indéfiniment sur cette route, au volant de votre voiture virtuelle, en étant confortablement installé dans votre siège de bureau.

Rythme De Musique Sans Parole

Tout le monde étant dans ce même cas de figure par apport à l’origine des temps nous avons donc tous techniquement le même âge, et nous sommes tous très, très vieux. Figure 55 : Deux êtres identiques, des clones. Cependant ce sens reste très important pour tous les êtres vivants. « Après les harmonies, il nous reste à parler des rythmes. Mais pour vos besoins, nous allons parler du rythme le plus commun dans la musique jazz : le swing. Il est difficile de parler d’esprit pour une cellule, car nous n’avons pas trop de souvenirs de cellule. Je ne sais pas si vous avez suivi jusqu’à présent les propos de ce chapitre, qui sont justes là pour vous interpeller et vous faire prendre conscience que certaines évidences ne le sont pas. Un peu à l’image de notre terrain de football vue dans un autre chapitre, et qui n’était pas si plan qu’il en avait l’air. Ce que je veux faire ressortir de ce chapitre, c’est que nous avons une impression de passé et de futur simplement construit sur des mécanismes mémoriels, qui se déroulent en dehors de la conscience du moment présent. Cette impression d’infini est grandement nourrie par l’idée que l’espace n’a pas de limite et qu’il est possible de partir droit devant nous avec une fusée à l’infini. Alors que techniquement de l’espace il n’y a pas vraiment de haut ou de bas. Mais ceci n’est pas mon propos de départ qui était : « nous avons tous le même âge ». Mais ce qui n’est pas du tout mystérieux, c’est la force de l’influence de la musique. Cette liste n’est évidemment pas exhaustive.

Un appareil photo n’est pas un cerveau et il n’y a pas vraiment de traitement de l’information, avant même que d’arriver dans l’appareil. Moi, je prétends que ce n’est pas nous, notre mental, qui faisons fonctionner le corps. Tout ce mécanisme, mis en place par notre cerveau, est certainement dès plus fiables possibles et il n’est pas forcement souhaitable de croire que nous sommes dans une sorte de rêve. Il était là dès le premier jour avec un esprit déjà prêt, formaté, habitant ce corps, avec ces caractéristiques remarquables, et qui finalement sont toujours fondamentalement là. Par exemple, dans l’instrumentation du Sacre du Printemps de Stravinski, la section des percussions se retrouve au premier plan tout au long de la pièce. Ils parcourent la montagne au printemps et en hiver après les récoltes. C’est-à-dire que nous voyons uniquement les éléments devant nous qui répondent à ce système et que nous voyons en réalité une sorte de sphère géante virtuelle capable de se rétrécir à la taille d’un simple point. C’est-à-dire que la cellule suit le plan qui l’habite et n’est pas vraiment à l’écoute de l’extérieur. Pour cela, on utilise un haut parleur inversé, c’est-à-dire dont on a inversé les phases pour le transformer en un gros micro dont la membrane capte les fréquences basses qu’un micro traditionnel ne peut pas capter. Mais là, il faut d’abord que l’information, le décor devant l’appareil photo se concentrent par un moyen que je ne m’explique pas sur la surface de la lentille pour pouvoir être projeté sur la pellicule. Mais encore une fois, je bouge les lentilles, et pas la lumière, cette lumière qui elle seule contient l’information, alors, comment se fait-il que la lumière se prête aux jeux des lentilles ? Alors oui, « nous avons tout vécu », via l’origine, mais, où est réellement l’information, et quelle est sa forme première, existant en dehors de toute projection ?

Laisser un commentaire

Fermer le menu